Les signaux avant-coureurs
Aujourd’hui, certains indicateurs : inflation persistante (et masqué), endettement colossal, tensions géopolitiques et les avertissements à répétitions des économistes, indiquent que la tempête est proche; Ignorer ces signaux, c’est rester désarmé, et attendre que la tempête frappe; Les reconnaître et s’y préparer, c’est franchir la première étape vers l’autonomie et la résilience.
Aujourd’hui, les chaînes d’approvisionnement sont cassées, les prix de l’énergie s’envolent, le commerce mondial ralentit, et les pénuries alimentent l’inflation — un scénario classique avant un krach. L’histoire l’a montré : tous les grands chocs inflationnistes précèdent une chute brutale des marchés.
Certains énomomistes nous alertaient dont Charles Gave :
La dette explose
Selon l’INSEE la dette à atteint un niveau record, au premier trimestre 2025, la dette publique augmente de 40,2 Md€ et s’établit à 113,9 % du PIB. :
L’inflation
L’inflation est l’évaluation de l’augmentation générale des prix, ainsi si par exemple : on parle de 4% d’inflation en 2020, cela signifie que votre caddie qui vous coutait 100euros en 2020 vous coutera 104euros en 2023.
Ce qu’il faut comprendre c’est que chaque année les prix augmente, et une baisse de l’inflation ne veut pas dire que les prix descendent, mais bien que les prix augmente moins que l’année précédente, mais ils augmentent quand même.
Il faut aussi garder à l’esprit que le taux d’inflation est souvent maquillé : on y intègre des prix artificiellement stables ou l’on ajuste le panier de référence pour en atténuer l’effet réel. En pratique, ces chiffres sont très difficiles à vérifier. Or, une hausse sur les produits du quotidien pèse bien plus lourd pour la majorité des gens qu’une baisse du prix de l’uranium ou d’autres biens éloignés de leur consommation.
Tout le monde constate un explosion de leur budget au quotidien et pourtant les taux d’inflation sont en théorie en dessous de 6% :

La crise energétique – catalyseur global !
On en parlait dans un article dédié, mais l’énergie est à la base de tout, le coût du transport, ou le coût de la production, hors l’Europe et notament la France se trouve au bord de la pire crise énergétique de son histoire.
Si la crise énergétique eclate, ce ne sont pas seulement le budget des ménages qui sera impacté mais bel et bien le prix de chaque chose !
La crise géopolitique ou quand l’Europe saigne son peuple pour engraisser les marchands d’armes
Les tensions géopolitiques actuelles sont en train d’asséner le coup de grâce à l’économie européenne. Sous l’influence américaine, les gouvernements du continent n’ont plus le choix : ils réarment, réinjectent des milliards dans l’industrie militaire et sacrifient leurs budgets sociaux pour préparer une guerre qui n’est pas la leur. Pour Washington, c’est un jackpot : la concurrence russe et chinoise est affaiblie, et l’Europe, dépendante et apeurée, devient un simple marché captif pour les marchands d’armes américains.
Mais une guerre défensive n’a jamais enrichi un État. Au contraire : c’est une spirale de dépenses sans retour, où chaque missile tiré est un hôpital en moins, chaque blindé acheté est une école qui se dégrade. L’Histoire en a déjà donné la preuve : dans les années 1980, l’URSS s’est laissée aspirer dans cette stratégie de course à l’armement face aux États-Unis. Elle a englouti ses richesses dans la défense au détriment de sa population… jusqu’à s’effondrer en 1990.
Aujourd’hui, la France s’engage sur la même pente. Les armes livrées à l’Ukraine sont présentées comme des « aides » ou des « ventes », mais si Kiev n’est pas en mesure de payer, ce sera une nouvelle fois au contribuable français d’éponger la facture. Ce scénario n’a rien d’hypothétique : l’Irak de Saddam Hussein ou l’Égypte ont déjà montré que de telles dettes se transforment tôt ou tard en pertes sèches pour l’État français. L’Europe, en suivant aveuglément cette logique imposée, risque de s’appauvrir elle-même, prisonnière d’une stratégie de guerre défensive qui a déjà conduit un empire à la ruine.